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FAQ

La différence entre ces deux technologies de régulation est le rendement et le prix. En effet un régulateur PWM va adapter la tension des panneaux a la tension batterie pour les charger. Par exemple si vos panneaux font 18 Volts et la batterie 12Volts le régulateur PWM va baisser la tension des panneaux à 12 Volts soit 18-12=6 volts. Donc nous perdons 6volts fois le courant de charge. Mais son prix est très compétitif.

Un régulateur MPPT pour maximum power point tracking est un algorithme avancé pour permettre de prendre le maximum de puissance du panneaux solaire et charger les batteries. Sur notre exemple précédent la tension des panneaux reste à 18Volts. Son prix est généralement plus élevé et sa tension d’entrée aussi.

Un onduleur d’injection réseau on grid en triphasé a impérativement besoin d’un réseau triphasé pour commencer à fonctionner. Un onduleur de 10 kVA triphasé ne pourra pas alimenter 10 kVA sur une seule phase mais ⅓ de sa puissance par phase. Si votre réseau est déséquilibré entre les phases certaines marques d’onduleurs permettent d’avoir cette asymétrie mais tous! Consultez nous pour savoir sur nos marques lequels correspondent à votre besoin.

Nos onduleurs hybrides permettent d’utiliser d’autres sources d’énergie comme le réseau ou le groupe électrogène. Dans le cas du groupe électrogène nous utilisons en général un relai à contact sec commandé par l’onduleur pour démarrer le groupe électrogène.

Vous pouvez programmer l’onduleur selon 3 mode:

  • 1 – L’onduleur fournit d’abord l’énergie des panneaux solaire, puis des batteries et enfin le réseau
  • 2 – L’onduleur fonctionne d’abord avec le réseau et seulement en cas de coupure bascule automatiquement vers le réseau
  • 3 – L’onduleur fournit d’abord l’énergie des panneaux solaire, puis des batteries et seulement à partir d’un seuil que l’on définit bascule sur le réseau.

Vous pouvez aussi choisir si vous voulez charger vos batteries depuis l’énergie solaire seulement ou charger aussi à partir du réseau.

L’onduleur réseau possède une protection à découplage, c’est à dire qu’en cas de coupure du réseau celui-ci cesse de fonctionner jusqu’au rétablissement de celui-ci. Dans le cas des onduleurs on grid avec stockage, certains modèles possèdent la fonction EPS ou UPS, c’est à dire qu’ils peuvent continuer à alimenter certaines charges critiques sur une deuxième sortie AC.

Le pompage solaire est application bien particulière car le variateur de fréquence n’alimente que des moteurs ou motopompe. On doit utiliser un variateur de fréquence car celui-ci est le seul à pouvoir, en cas de variation d’irradiation solaire, continuer à faire fonctionner la pompe avec moins d’énergie (donc moins de fréquence, et moins de débit). En effet si on utilise par exemple un onduleur offgrid, si l’énergie solaire n’est pas suffisante il va simplement arrêter la pompe. Deplus, lors du démarrage, la pompe peut consommer jusqu’à 5 fois sa puissance nominale donc une pompe de 11kW aura besoin d’un onduleur beaucoup trop surdimensionné.

La plupart des onduleurs on grid possèdent un MPPT qui va permettre de récupérer le maximum d’énergie des panneaux solaires. Lorsqu’on limite l’injection, le but est de ne pas envoyer d’énergie sur le réseau. Par conséquent, on veut que la production solaire soit égale à la consommation du bâtiment. La limitation d’injection permet d’envoyer depuis un compteur intelligent (smart meter) une requête à l’onduleur pour désactiver son MPPT et faire correspondre la puissance produite à la puissance consommée.

Les connecteurs pour panneaux solaire de type MC4 sont nécessaires sur une installation photovoltaïque car ils permettent d’éviter les arcs électriques et donc protéger les biens et les personnes. Par ailleurs ces connecteurs sont étanches et résistent aux rayonnement UV qui détériorent en général les matériaux installé en extérieur.

Le câble solaire est différent car il possède plusieurs couches de protection que le câble dit “normal” ne possède pas. En effet ce câble permet déjà l’utilisation d’une tension DC très élevée (1000Vdc voire 1500Vdc), et a la particularité de résister à l’humidité, le rayonnement UV et même l’air salin.

Le parafoudre sert à protéger les équipements électrique contre les effets indirect de la foudre (les surtensions et surintensité d’ordre atmosphérique). En effet lorsque lors d’un foudroiement, des tensions et intensité parasites peuvent atteindre des valeurs énormes et détruire notre installation et onduleur photovoltaïque. Le parafoudre va permettre de détecter ces surintensités et les évacuer vers la terre rapidement. Le parafoudre permet aussi de protéger vos équipements contre les surtensions du réseau dans les réseaux instables ou les bouts de ligne. Il est fortement recommandé d’installer des parafoudres sur votre installation solaire photovoltaïque et bien s’assurer qu’ils sont reliés à la terre (et que cette dernière est de bonne résistance).

Un disjoncteur DC permet en cas de surintensité de couper l’installation solaire. Cependant ces disjoncteurs sont à manipuler sans charge, c’est à dire que le courant électrique ne circule pas dans votre installation solaire côté DC. Le sectionneur sert à couper votre installation solaire, il ne disjoncte pas si le courant dépasser son calibre mais il vous permet de couper votre installation solaire en cas d’urgence même si le courant circule. En solaire photovoltaïque nous préférons souvent un interrupteur sectionneur plutôt qu’un disjoncteur côté DC.

A ce jour il n’existe pas de disjoncteur différentiel DC. Pour vérifier si il y a une fuite de courant côté DC nous allons plutôt utiliser une mesure d’isolement avec un mégohmmètre. Cet appareil permet de mesurer la valeur d’isolement de notre câble pour savoir si il y a une fuite de courant à un endroit donnée. Nous recommandons de systématiquement faire cette mesure lors de la mise en service de vos installations.

Les diodes by pass qui se situent au niveau de la boîte de jonction des panneaux solaires sert, en cas d’ombrage sur des cellules solaire (saleté, feuille d’arbre tombé sur la cellules, fiente de pigeon,…), à ne pas perdre toute la production des panneaux solaire. En effet, nous allons perdre en général ⅓ de la puissance du panneau car ces diodes sont en général au nombre de 3 et divisent votre panneaux solaire en 3 partie égales. Si elles n’étaient pas présente, toute la production du panneau solaire deviendrait nulle car toutes les cellules sont branchées en série. Donc si une cellules ne produit plus de courant toutes les autres s’arrêtent. Ces diodes ne sont pas, comme beaucoup le disent, des diodes anti-retours! Les diodes anti retour ou les fusibles se trouvent en général dans le coffret DC pour protéger vos panneaux contre les courants de retour.

Pour le comptage de l’énergie consommée, il existe 2 grands type de compteurs: les compteurs mécaniques à disque et les compteurs numérique. Les compteurs à disque vont utiliser l’induction magnétique pour faire tourner un disque. Ce type de compteur était historiquement bidirectionnel, c’est à dire qu’il est capable de tourner dans l’autre sens lorsque l’énergie va de la sortie à l’entrée. La nouvelle génération inclut un frein qui va éviter au compteur de tourner à l’envers. Le compteur numérique possède un afficheur LCD et va utiliser lui un circuit électronique qui compte les impulsions à son entrée. En général ce compteur est unidirectionnel mais il est tout de même capable de compter l’énergie injectée sur le réseau. Cependant il va la facturer au lieu de la retirer du comptage de consommation.

Le watt crête ou watt peak est la puissance que peut délivrer un panneau solaire dans les conditions de test standards appelé aussi STC. Ces conditions sont : une puissance lumineuse du soleil de 1000w/m², une température cellule de 25°C et un coefficient air masse de 1,5. Ce n’est que dans ces conditions là que le panneau solaire fournit sa puissance nominale écrite sur son étiquette ou sa fiche technique.

On confond souvent ces deux grandeurs mais dans le cas d’une solution solaire photovoltaïque il est important de faire la différence. Le watt est une unité de puissance, c’est à dire un débit d’énergie par seconde. Le watt est défini comme étant 1 Watt= 1 joule par seconde. Pour faire l’analogie avec l’hydraulique, si quand vous ouvrez le robinet d’eau vous avez une quantité d’eau par second qui en sort. Le watt est donc par définition une mesure instantanée. Le wattheure Wh est une unité d’énergie, c’est à dire une puissance multipliée par une durée (ici en heure). Pour garder toujours la même analogie avec l’hydraulique, le wattheure correspond à votre robinet qui remplit un seau d’eau pendant une heure. Pour calculer l’énergie à partir de la puissance on multiplie cette dernière par le temps en heure. Par exemple une lampe de 5W qui fonctionne pendant 4h consomme une énergie de 5×4=20 Wh. Rappelons que dans notre facture d’électricité nous sommes facturé au kilowattheure consommé.

Vos panneaux solaires n’ont pratiquement besoin de rien, la nature s’en charge! En effet pendant une pluie nos panneaux solaire vont être nettoyé. Si votre production solaire est trop basse, vous pouvez les nettoyer à l’eau désionisée (surtout pas de produits chimique qui peuvent endommager la couche anti reflet sur le verre solaire) Nous recommandons l’eau désionisée pour éviter le calcaire qui peut rester sur le verre après évaporation de l’eau de nettoyage. Votre installation solaire complète par contre peut avoir besoin d’une opération de maintenance une à deux fois par an (vérification des serrages de la structure, vérification des câbles et coffrets,…)

Vous pouvez utiliser plusieurs MPPT de l’onduleur si votre installation solaire contient des modules solaires de différents type par exemple. Chaque type de panneau n’aura pas la même caractéristique, il convient donc de les réunir sur différents MPPT.

Vous pouvez aussi utiliser plusieurs MPPT si vos panneaux possèdent plusieurs orientations ou inclinaisons. On aura par exemple des panneaux orienté SUD-EST et d’autres SUD-OUEST car le bâtiment ne permet pas d’avoir tous les panneaux sur la même orientation. Vous pouvez aussi jouer sur l’orientation de vos panneaux solaire pour produire plus d’énergie en matinée ou plus d’énergie l’après midi.

Enfin si vous avez de l’ombrage sur une partie des panneaux, il est judicieux aussi d’utiliser plusieurs MPPT pour que ces panneaux n’impactent pas les autres sur leur production.

Les batteries gel et agm sont souvent confondues car elles sont toutes les deux sans entretien. Pour faire simple, les batteries Agm permettent d’utiliser des courants de charge et décharge plus grandes que celles aux gel, mais leur durée de vie est plus limitée. Les batteries au gel sont plus adaptée à l’énergie solaire car elles ont une meilleure durée de vie mais il faut faire très attention au courant de charge et décharge de ces batteries. En effet on va généralement limiter le courant de charge à 10% de la capacité batterie (15A par exemple pour une batterie de 150Ah) pour bénéficier d’une bonne durée de vie.

On peut bien évidement mettre plusieurs onduleurs sur une même installation solaire on grid. Cependant lorsqu’on doit limiter l’injection sur ces onduleurs et si ils sont de marque différentes la tâche devient plus ardu. En effet notre compteur ou smart meter devrait communiquer avec tous ces onduleurs pour les contrôler, si vous êtes dans ce cas de figure vous pouvez nous contacter pour une solution personnalisée. Les produits Elum et Solarlog permettent de réaliser cette tâche mais cela dépend des protocoles de communication des onduleurs (Modbus TCP, Modbus RTU, RS485, RS422, etc…)

Si votre réseau est instable ou vous avez de chutes de tensions, vous devez d’abord mesurer cette chute. La plupart des onduleurs réseau ou on grid acceptent une chute de tension de l’ordre de +- 30%. Si votre tension est inférieure à 160 Volts ac cela devient plus problématique. Vous pouvez nous contacter dans ce cas pour vous conseiller un onduleur plus adapté à votre réseau.

Lorsqu’il fonctionne avec l’énergie solaire ou depuis la batterie, effectivement l’onduleur off grid ou hybride peut stabiliser votre réseau car à sa sortie il fournit une onde sinusoïdale stable à 220 volts ou 230 volts. En revanche, lorsqu’il bascule sur le réseau, l’onduleur ne fait qu’alimenter la sortie directement avec l’entrée via un relais de transfert. A ce moment là l’énergie qui vous est fourni est de la même qualité que le réseau électrique à l’entrée de votre onduleur.